Les règles de base

N'en déplaise à certains "experts" nutritionnistes qui aimeraient bien nous vendre leurs
recettes et livres de régimes, s'alimenter correctement n'est ni difficile ni coûteux...
pour autant que l'on s'oriente vers le bon sens du naturel!

NOUVEAU AUX 8:
Les jus d'herbe !

 

VIDEO "LA PETITE QUI REVELE TOUT"

"La malbouffe" (3'24)

 

 

Le choix de l'aliment'action


« Dis moi ce que tu consommes, je te dirais qui tu es »

Je te dirais aussi comment tu te sens…

Dans une stratégie globale de bien-être, la santé devrait globalement primer sur les trop brefs plaisirs des sens : un bon aliment est moins un aliment qui sent bon qu’un aliment qui apporte à l’organisme ce dont il a besoin en nutriments et autres vitamines ! Or la forme (de l’emballage aux arômes) l’emporte encore trop fréquemment sur le fond. Les deux challenges à relever sont donc les suivants :

S’alimenter plus naturellement
Utiliser des aliments plus naturels

Il n’est pas question de discuter de vos goûts personnels et les quelques règles qui suivent relèvent davantage de suggestions que d’obligations. Idéalement, il conviendrait d’essayer de les respecter mais il ne faudrait surtout pas culpabiliser : un bon dîner au restaurant de temps en temps et des menus plaisirs réguliers permettront de faciliter l’hygiène alimentaire du quotidien…

 

 

Alimenter correctement nos cerveaux


Notre estomac est un organe central. Chez les asiatiques et nombre de thérapeutes, le ventre est le siège des émotions, d’où par exemple les expressions « la peur au ventre » ou « l’estomac noué ». Pour d’autres, il s’agit du deuxième cerveau : les 300 mètres carrés de l’intestin contiennent de 60 à 80% de toutes nos cellules immunitaires et 100 millions de neurones, soit autant que la moelle épinière (le dos, troisième cerveau). « Le ventre est le siège de la peur et du stress et c’est pourquoi tout bon thérapeute doit vérifier l’état du ventre de son patient. Une bonne respiration et alimentation permettent de prévenir la plupart des maladies » rappelle mon épouse Fencienne à ses élèves en massages chinois.

D’une manière générale, nous mangeons trop : les calories ingérées excèdent largement nos besoins physiologiques. Réduire sa consommation permettra de préserver son organisme d’un surcroît de travail et donc, logiquement, de vivre plus longtemps. « Vous adorez manger ? Moi aussi. Vous voulez savoir comment manger beaucoup ? Alors écoutez-moi : mangez peu. Ainsi vous vivrez assez longtemps pour manger beaucoup » conseille avec humour Anthony Robbins dans son livre Pouvoir illimité (1)

 

         

 

Les dernières études semblent lui donner raison. Avec proportionnellement trois fois plus de centenaires qu’en France ou aux Etats-Unis, c’est dans l’île d’Okinawa, au sud du Japon, que l’on vit le plus vieux. Or l’apport calorique moyen n’est là bas que de 1800 kilocalories (kcal) par jour, contre 2300 en France et 2500 aux Etats-Unis. Ils avalent pourtant plus de nourritures que nous ! Cette apparente contradiction tient à la densité calorique des aliments et au fait que le sentiment de satiété repose moins sur la teneur en calories que sur la quantité d’aliment servis: les légumes frits, riz complet et autres soupes miso qui composent le repas traditionnel d’Okinawa sont plus consistants et riches en fibres que nos hamburgers et autres pizzas tout en étant moins calorifiques  (2)

 

 

Ne pas tomber dans le foodamentalisme


Les règles de nutrition changent sans arrêt ! Chaque jour donne naissance à une nouvelle méthode, basée sur des révélations scientifiques plus ou moins bien extrapolées. Chaque semaine, des règles anciennes sont remises en cause. Et chaque mois, les magazines féminins proposent le dernier régime miracle. Difficile de s’y retrouver alors que même les nutritionnistes (dont les diplômes ne sont en France ni standardisés ni reconnus) ne s’accordent pas sur les détails…

Rappelons que chacun possède son propre métabolisme et que ce qui est vrai pour l’un ne le sera pas forcément pour l’autre. De plus, les combinaisons entre les différents aliments et les interactions avec notre organisme sont loin d’avoir fait l’objet d’études exhaustives : nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises…

« Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture » recommandait Hippocrate. Certes, mais le plaisir de la table a également son importance et avaler des pilules n’a vraiment rien de réjouissant. De même qu’avec la santé, il ne faudrait donc pas tomber dans le « foodamentalisme » et stresser en face de son assiette. Les aliments sont la vie mais ne devraient jamais dicter nos vies !

 

         



Nous ne vous suggèrerons donc pas de devenir végétaliens : cela supposerait de bonnes connaissances en nutrition de manière à ne pas créer de carences en protéines, minéraux et vitamines. De même, la grande majorité des aliments que nous consommons, à défaut d’être bons pour la santé, ne sont heureusement pas nocifs en soi. Tout est question de dosage : « Tout est poison, rien n’est poison » disait Paracelse. Le café et le coca-cola étaient des médicaments à la base ! C’est notre surconsommation qui les rend dangereux.

Ceci étant rappelé, certains additifs alimentaires et certaines pratiques productivistes sont clairement déconseillés. S’il est difficile de tous les supprimer (à moins de changer de crèmerie ou de planète), il sera fondamental, dans une optique de liberté de choix, d’être au moins capable de les localiser… Voir la "boussole alimentaire" de la section Malbouffe.
 

Sources:
(1) Anthony Robbins, Pouvoir Illimité, Editions Robert Laffont, p. 181-182
(2) Thierry Souccar, Manger moins pour vivre vieux, Sciences et Avenir, Septembre 2004

 

 


 

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