L'eau et la vie!

Principal constituant du corps humain (65%!), l'eau est un facteur de santé et de vitalité de tout premier ordre. Sa qualité "organique" laisse toutefois souvent à désirer, tant au robinet qu'en bouteille. Découvrez comment faire retrouver à l'eau sa pureté et sa vitalité originelle!

 

Découvrez notre site spécialisé sur l'eau
www.eaunaturelle.ch

Les informations ci-dessous ne sont plus mises à jour

 

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Boisson et santé


En matière de boisson, nous avons l'embarras du choix mais les options véritablement saines ne sont pas légion, n'en déplaise au matraquage publicitaire:

  • les sodas et autres boissons plus ou moins pétillantes offrent - lorsqu'ils sont consommés au quotidien - un aller simple vers les problème d'obésité ou de diabète voire pire encore dans leurs versions light lorsqu'elles renferment des substances aussi problématiques que l'Aspartame ou l'Acesulfame K. Voir notre article sur les sucres et les édulcorants.

  • les jus de fruits sont nettement moins nocifs mais suffisamment boostés en sucre pour ne pas être recommandables au-delà d'un verre par jour. Rappelons ainsi que les jus de fruits « sans sucre ajouté » contiennent l’équivalent de 17 morceaux de sucre par litre!

  • le café et autres boissons stimulantes (caféine, taurine,...) "réveillent" à petite dose mais épuisent l'organisme à haute dose, en l'acidifiant et en limitant l'assimilation des vitamines des aliments tout en favorisant la déshydratation.

  • le lait - tout au moins dans sa version pasteurisée - est une "sacrée vacherie" dont il conviendrait de limiter sa consommation, d'autant que le calcium du lait est difficilement assimilable.

  • le vin rouge et certaines bières peuvent être bénéfiques - ne serait-ce que parce qu'elles font plaisir - mais les alcools - qui déshydratent - ne sauraient être recommandés qu'avec modération.

  • le thé est une boisson de vitalité et de bien-être (voir notre article l'art des thés de qualité) mais la qualité des feuilles et de l'eau feront une grande différence et le thé ne possède pas les vertus hydratantes de l'eau.

Nous y voilà donc! L'eau est la seule boisson véritablement compatible avec un organisme vivant, pour optimiser les fonctions cellulaires et métaboliques, réguler la température (transpiration) et l'homéostasie de l'organisme, protéger l'estomac de l'acide chlorhydrique, lubrifier les os, transporter les éléments nutritifs et éliminer les déchets. Aqua n'est "simplex" qu'en apparence et ce n'est pas pour rien que même la vache bois de l'eau!

Il est impossible de vivre plus de quelques jours sans eau, substance la plus abondante du corps humain avec une proportion moyenne de 70% mais variant de 55 à 75% en fonction de l'âge mais aussi de la corpulence et du sexe. Les jeunes hommes maigres auront ainsi davantage d'eau en proportion que les vieilles femmes obèses. Les tissus maigres tels que les muscles renferment en effet plus d'eau que les corps gras. Un embryon de deux mois est constitué de 97% d'eau. Chez un adulte, le sang est constitué à 83% d'eau, les tissus cérébraux 85% et même les os en contiennent à hauteur de 22%!  En nombre de molécules, c'est encore plus étonnant puisque l'eau représente 99% des molécules des 60 000 milliards de cellules qui composent un organisme!

C'est ainsi qu'en naturopathie, des afflictions aussi courantes que les rhumatismes, les troubles intestinaux (constipation, colites), les maux d'estomac, l'hypertension, le cholestérol, le surpoids, les allergies ou encore le stress peuvent être lié à déficit hydrique par rapport aux besoins de l'organisme. Comme le souligne le naturopathe Alain Huot, "Bien boire redonne son autonomie au processus de guérison naturelle" et de s'interroger "Il est vrai qu'apprendre à boire ne fait rien vendre! Est-ce pour cela que plus personne n'enseigne aux enfants à boire de l'eau ?" (1)  En quoi, il n'a que partiellement raison, au regard des problèmes liés à la qualité de l'eau...

 

 

La valeur de l'eau

 

« Ne laissez pas une seule goutte d’eau tombée sur Terre
regagner la mer sans avoir servi le peuple.
»

Parakkama-Bahu I, roi de Sri Lanka (1153-1186)


A l'échelle de la planète, les ressources en eau sont un sujet de géopolitique brûlant et il est d'opinion que « les guerres du XXIe siècle éclateront à cause de l’eau ». Réalité ou fiction (l'eau est une ressource tellement stratégique que les Etats ne trouvent généralement pas loyal ou responsable de l'utiliser comme moyen de chantage vis-à-vis de leurs voisins), il est un fait que la pénurie menace certaines régions et que 40% de la population mondiale connaît déjà des difficultés pour obtenir son eau. 1,2 milliard de personnes ne disposent pas d'eau potable et, chaque année, près de 2 millions de personnes (dont 1,1 millions d'enfants) meurent d'avoir bu une eau souillée (Rapport “Progrès en matière d’assainissement et d’alimentation en eau” de l’UNICEF et de l’OMS de 2010.) Associée aux maladies et manque d'hygiène, l'eau insalubre est ainsi la première cause de mortalité dans le monde!

« Si par comparaison on considère que la totalité de la masse d'eau planétaire représente par exemple 1000 litres, soit 1m3, et bien cette eau douce, liquide vital dont la vie de notre planète dépend, représente 3,2 centilitres, soit 3,2 dix millièmes de la totalité, c'est-à-dire à peu près un dé à coudre! » précise Jacques Collin dans son stimulant ouvrage L'insoutenable vérité de l'eau.

« Au cours du siècle dernier, l’utilisation mondiale d’eau a augmenté deux fois plus vite que le taux de croissance démographique. La pénurie d’eau touche déjà tous les continents et plus de 40 pour cent de la population de la planète. D’ici 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des pays ou des régions victimes de pénuries d’eau absolues, et deux tiers de la population mondiale pourraient être exposés à des conditions de stress hydrique. » soulignait Jacques Diouf, le Directeur général de la FAO, le 22 mars 2007.

Le besoin en eau va croissant et la faute incombe au changement climatique mais également à la modification des habitudes alimentaires avec, à l'échelle mondiale, une consommation de plus en plus importante de viande. Or la production d’un kilo de viande de bœuf nécessite entre 5 000 et 25 000 litres d’eau contre  500 à 2 000 litres pour un kilo de blé. Globalement, l'agriculture est le premier consommateur d’eau douce de la planète avec 70% des prélèvements (et jusqu'à 95% dans certains pays en développement!)

Nous avons donc tous, via nos choix alimentaires, une responsabilité limpide par rapport à l'eau. Si « l’eau courante ne se corrompt jamais » (Proverbe chinois), le système a eu tendance à la capter pour en faire une source de profit là où elle devrait être un droit fondamental. C'est ainsi qu'en Inde une cinquantaine de villages ont vu leur nappe phréatique se réduire considérablement parce que Coca-Cola y puisait pour la production de son eau Dasani ensuite exportée... Des initiatives telles que celle des "Porteurs d'eau" de l'association France-libertés vise à faire reconnaître l'eau comme étant un "bien commun de l'humanité" et à assurer pour chaque être humain un minimum de 40 litres d'eau potable par jour.
 

 

Les différents types d'eau


"Nous sommes ce que nous buvons"
Dr Henri Coanda, père de la Dynamique des Fluides


Il y a l'eau et il y a le bas et toutes ne se valent pas du point de vue de la santé et de la vitalité. Essayons d'y boire un peu plus clair:

Les eaux minérales sont officiellement des eaux qui possèdent des caractéristiques chimiques stables "de nature à apporter ses propriétés favorables à la santé". En réalité, ce sont surtout de belles opérations de marketing. En effet, astreintes à aucune norme réglementaire (elles ne sont pas visées par les normes EDCH régissant les Eaux Destinées à la Consommation Humaine), elles sont généralement beaucoup trop minéralisées pour être consommées à longueur de journée ou même obtenir l'appellation de "potable". "L'eau en bouteille n'est pas plus protégée de la pollution que l'eau du robinet. Elle est même moins contrôlée" note ainsi Jean-Luc Tanly de l'Association pour un contrat mondial de l'eau.

 

Certes, l'organisme a besoin de minéraux et d'oligoéléments mais en petite quantité et une consommation d'eau minérale toute la journée l'obligera à puiser dans ses réserves énergétiques pour éliminer le surplus, avec un risque d'épuisement des organes filtres (reins notamment) ou d'encrassement. En outre, une eau trop chargée ne pourra remplir ses fonctions de transport des nutriments et d'élimination des déchets (comment "prendre" lorsque l'on est déjà "plein" ?) Enfin, la plupart des minéraux contenus dans les eaux sont anorganiques et donc très peu assimilables par l'organisme, sauf lorsqu'ils sont bus à la résurgence de la source, dans le cadre de cures par exemple (cures qui ne doivent toutefois pas dépasser 21 jours à cause justement des minéraux).  "Boire une eau minérale à sa source, et boire la même eau stockée en bouteille, présente autant de différence que d'admirer un animal sauvage, évoluant librement dans son milieu naturel, et de voir le même, empaillé dans une vitrine du Museum d'Histoire Naturelle" précise Jacques Collin (6)

"Les végétaux, plantes, fruits et légumes devraient être nos fournisseurs quotidiens en minéraux organiques, seuls assimilables. L'eau n'est pas intéressante pour ce qu'elle apporte, mais pour ce qu'elle emporte" précise le bioélectronicien Richard Haas (4), sa dernière remarque (une citation du Dr Jeanne Rousseau) devant toutefois être nuancée: une eau bien structurée apporte beaucoup!

Au final, "utilisées à dose journalière comme eaux de table, [les eaux minérales] conduisent à des sulfatages des milieux intérieurs et préparent le terrain d'affections lourdes" précise Patrice Stegmann (5). "Boire ces eaux là, c'est aller dans le sens contraire de la vie, se laisser glisser sur les terrains des maladies et de dégénérescence [...] c'est l'abaissement insidieux et silencieux des énergies cellulaires micro-vibratoires" renchérit Jacques Collin (6).

Le bon sens vis-à-vis des eaux minérales consisterait donc à les consommer avec grande modération et à se cantonner aux moins minéralisées possibles (Mont Roucous, Rosée de la Reine,...) Au-delà de 1500 mg / litre (c'est-à-dire 1500 parties par million) de minéralité, les spécialistes estiment en effet qu’une eau est impropre à une consommation courante. Or, dans les rayons de la Migros Suisse par exemple, quasiment toutes les eaux affichent des teneurs supérieures à 1500 mg / litre!  Une aberration sanitaire!

 

Qu'est-ce que le TDS ? TDS est l'acronyme de "Total des solides dissous" et mesure la concentration totale des substances dissoutes dans l’eau à savoir un certain nombre de sels inorganiques et quelques matières organiques. Selon la plaquette d'information du site http://www.safewater.org, "les sels inorganiques communs trouvés dans l’eau incluent le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium qui sont tous des cations et des carbonates, nitrates, bicarbonates, chlorures et sulfates qui sont tous des anions. Des cations sont des ions chargés positivement et des anions sont des ions chargés négativement [...] La directive canadienne pour le TDS est de moins de 500 milligrammes par litres."

 

Une eau de source est une eau minérale dont la caractéristique est de provenir de sources de surface (et non souterraine). Elle est non traitée et naturellement alcaline (PH supérieur à 7) avec un effet diurétique doux. Sa teneur en minéraux n'est pas constante mais bien plus raisonnable du point de vue de l'organisme, inférieure à 150 mg / litre. C'est une eau au goût "nature" qui peut se boire au quotidien mais qui reste sujette à la problématique des bouteilles en plastiques (voir plus bas) et qui devrait être revitalisée avant consommation.

 

 

L'eau de table - communément appelée "eau du robinet" est une eau rendue potable par traitement et qui répond aux normes de qualités en vigueur. Elle contient parfois plus de minéraux que certaines eaux de sources mais toujours moins que les problématiques "eaux minérales" ce qui en ferait une eau de consommation courante si ne se posaient les questions du traitement et des normes en vigueur, susceptibles de ne pas être suffisamment protectrices des consommateurs (en l'état actuel des connaissances, des intérêts économiques ou de la frilosité des politiques face à ce sujet pour le moins sensible...)

Au-delà d'investissements publics parfois considérables, l'eau courante est de loin la moins coûteuse - entre 100 et 600 fois moins chère que l'eau minérale - et il est vrai que que nous pouvons déjà être reconnaissants d'en disposer sans restriction. A l'échelle du monde, nous avons de la chance, comme nous l'avons vu plus haut.

C'est également l'eau qui fait l'objet du plus grand nombre de contrôle sanitaire pour être en bout de tuyauterie qualifiée de "potable", terme administratif à minima dont nous ne saurions nous satisfaire dans une optique de santé et de vitalité, comme nous le verrons un peu plus loin...

Qu'elle provienne des eaux souterraines ou des eaux de surface (rivières, lacs, fleuves), cette eau subira un traitement variable, en fonction de sa qualité originelle et des terrains traversés (calcium, magnésium, sodium, potassium, bicarbonates, sulfates, chlorures…). Dans le verre, elle sera donc "potable" mais pas nécessairement "buvable" d'un point de vue gustatif et encore moins "organique" c'est-à-dire adaptée à notre organisme.

"Les eaux de distribution urbaine sont des eaux complètement alcalines et oxydées, dépourvues de toute richesse électronique, concourant activement à notre dévitalisation" précise Jacques Collin (6)

Passons sur les problèmes d'entartrage liés à une eau trop dure (teneur élevée en calcium et en magnésium) pour nous arrêter sur le goût de l'eau. Cette odeur de javel, nous la devons au chlore qui est introduit - en quantité minimale: 1 goutte pour 1000 litres selon les directives européennes (mais 10 g/L aux Etats-Unis et jusqu'à 30 g/L en Italie et alors qu'on suspecte le chlore d'être cancérigène!) - à la sortie de l'usine de traitement pour éviter une contamination de l'eau dans les canalisations. L'astuce pour y échapper (au goût mais malheureusement pas aux incidences du chlore sur la structure même de l'eau), le chlore étant une substance très volatile, est de laisser reposer l'eau quelques heures dans une carafe. Dès lors, on aurait tout intérêt à utiliser une Carafe TC Energy ou une équivalence afin de revitaliser son eau par la même occasion.
 


 

Terminons cette présentation sommaire avec l'eau distillée, obtenue en condensant la vapeur d'une eau bouillie. Une telle eau, sans aucune impureté ni minéraux est bénéfique aux appareils électroménagers sensibles au calcaire mais est impropre à la consommation humaine ou animale. En dépit de correspondre à la formule scientifique H2O (deux atomes d'hydrogène et un atome d'oxygène) - tout comme l'eau de pluie, la neige et la glace - une telle eau est en effet trop "pure" pour répondre aux besoins de l'organisme et permettre son homéostasie, d'autant qu'elle aura tendance à "pomper" les minéraux présents dans le corps, de la même manière qu'elle se charge des minéraux et autres oligoéléments au contact de la roche. Selon un article de Lara Fabrizi pour la Société Lenntech, une eau trop douce (faible teneur en calcium et magnésium) serait d'autant plus à éviter   que "l'eau faiblement minéralisée est hautement agressive pour les matériaux avec lesquels il vient en contact. Elle adsorbe facilement les métaux et certaines substances organiques des tuyaux, des revêtements, des réservoirs de stockage et des conteneurs." Voilà pourquoi un adoucisseur d'eau (destiné au circuit d'eau chaude) ne devrait jamais être relié au réseau d'eau alimentaire! "Vouloir tout aseptiser est impossible et discutable" met en garde Patrice Stegmann (5).

 

 

L'eau du robinet


Voir le reportage "Du poison dans l'eau du robinet"
de Sophie Le Gall, diffusé sur France 3
le 17 mai 2010 et le 2 mars 2012
 

La question la qualité de l'eau du robinet est pour le moins légitime au regard des pollutions ambiantes: pesticides, nitrates, phosphates, résidus de produits chimiques ou de médicaments, traitement de l'eau ou vétusté des canalisations, notre eau est soumise à rude épreuve! 

Le traitement de l'eau tout d'abord. Selon certains experts et médecins, il y aurait ainsi un lien entre les sulfates d'aluminium (alun) utilisés pour épurer l'eau et le développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Selon Henri Pézérat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS, "plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l'aluminium dans l'eau." (2) Moins grave, le chlore et l'ozone utilisés sont oxydants et, en naturopathie, considérés ainsi comme des perturbateurs du système immunitaire.

Les pollutions, ensuite. Potentiellement, il est possible de trouver plus de 100 000 molécules chimiques dans l'eau, chiffre correspondant au nombre de molécules de synthèses fabriquées par les industriel.  Rappelons que sur ces 100 000 substances commercialisées en Europe, 3% seulement ont été soumises à des tests toxicologiques complets…1000 produits chimiques nouveaux sortent en outre tous les ans… Voir le site de Greenpeace http://www.vigitox.org et le conte écologique De l'air!  Or, rappelle l'hydrosophe Yann Olivaux, les normes EDCH "ne prennent en compte que quelques dizaines de molécules! Ajoutons que les normes actuelles n'intègrent pas, par exemple, la longue liste des résidus médicamenteux et hormonaux d'origine humaine ou vétérinaire (élevages hors-sol)" (3)

Selon le Ministère français "Il est difficile d'évaluer de manière précise les pathologies réellement attribuables à l'eau d'alimentation dans la mesure où la part d'exposition liée à l'eau d'alimentation est souvent limitée et estimée à 10 % des apports totaux pour de nombreuses substances chimiques.

D'où il est admis:
1. Que des pathologies sont possibles à cause de l'eau 
2. Que l'eau du robinet transmets des substances chimiques.
3. Que l'administration (française en l'occurrence) se cache derrière la difficulté à mesurer les interactions entre molécules chimiques (la synergie de ces substances est en effet une grande inconnue et un motif légitime de craintes) pour ne rien faire.

Dès lors, c'est bien la question des normes admises qui se pose. La norme européenne fixe ainsi le taux limite de nitrates dans l'eau à 50 mg/l alors que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande 25 mg/L seulement! En matière de chlore, les 0,1 mg recommandés par la directive européenne n'ont rien à voir avec l'Italie et ses 30 mg/l. En ce qui concerne le fluor, les 1.5 mg/l recommandés par l'OMS sont allègrement dépassés par L'Agence de Protection Environnementale Américaine et son niveau de contamination maximal de 4.0 mg/l. Bref, il y a normes et normes...

"N'affolez pas la population. Surtout ne créez pas de panique, ce serait encore plus catastrophique! Nous sommes parfaitement conscients du problème, mais vous ne pouvez pas nous demander de tout résoudre en claquant des doigts [...] Ce sera progressif mais nous y arriverons... " [...] Depuis, rien n'a changé. Cet homme a vu les ministres passer, et les opérateurs de l'eau continuent de traiter l'eau avec de l'aluminium un peu partout en France et dans le monde. (Extraits du livre Menace sur nos neurones, p.109) Cela est d'autant plus inquiétant que le seuil pour un effet de l'aluminium est très bas (3,5 microgrammes par litre) alors que la norme européenne autorise jusqu'à 200 microgrammes!

 

 

"Les autorités sanitaires veulent nier coûte que coûte la relation entre l'aluminium dans l'eau du robinet et les démences de type Alzheimer. Je n'ai jamais constaté un écart aussi scandaleux entre leur déclaration à la presse et le contenu des études scientifiques qui apportent des éléments de preuve accablants. Même dans l'affaire de l'amiante, l'écart n'était pas aussi grand!"   (Henri Pézerat, directeur de recherche honoraire au CNRS, entretien avec les auteurs du livre ci-dessus)

 

Selon les normes françaises, une eau potable doit par exemple être exempte de germes pathogènes (bactéries, virus) et d'organismes parasites. Elle ne doit contenir certaines substances chimiques qu'en quantité limitée notamment pour les nitrates et les phosphates, les métaux lourds, ou encore les hydrocarbures et les pesticides. (Décret n°2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine , à l'exclusion des eaux minérales naturelles, JORF du 22 décembre 2001, qui met en conformité le droit français avec la directive européenne du 3 novembre 1998). On notera aussi que cette norme ne mentionne effectivement pas les résidus de médicaments...

... et pour cause puisque "Les stations [d'épuration] n'ont pas été conçues pour traiter spécifiquement des composés organiques à l'état de traces comme le sont les médicaments" selon le rapport "Médicaments et environnement " de l'Académie nationale de Pharmacie de septembre 2008.

"Le fait qu'une eau soit conforme aux normes, c'est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu'elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur" indique le CNRS.  A nouveau Paracelse: "Rien n'est poison, tout est poison" mais quid de la bioaccumulation de ces substances chimiques sur des dizaines d'années ?

Rappelons que les tests réalisés en avril 2004 à l’initiative du fond mondial pour la nature (WWF) ont décelé dans le sang des parlementaires européens une cinquantaine de produits chimiques toxiques dont des résidus de pesticides retirés du marché depuis des années, de phtalates ou de retardateurs de flamme bromés... Trois études internationales ont également montré que le sang des cordons ombilicaux des nouveaux-nés contenait des centaines de molécules toxiques...

Le site Bioaddict.fr ose ainsi poser la question: "Existe-t-il un lien entre le cancer et l'eau potable ?"  Réponse: "Oui, d'après le WWF et une vingtaine de scientifiques". "Les normes de qualité n'ont pas évolué malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal (certains pesticides, certaines hormones, le bisphénol A...) ou sur la présence de dérivés médicamenteux", indique le WWF et le médecin David-Servan dans un communiqué de juin 2009.

Quoi qu'il en soit, "toutes ces raisons prouvent que l'argumentaire majeur des promoteurs et partisans de l'eau du robinet, qui consiste à dire que l'eau est l'aliment le plus surveillé en France, cache une réalité objectivement très relative!" conclut Yann Olivaux (3)

 

L'eau en bouteille

 

Selon le site Bioaddict.fr, "une enquête menée en 2007 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), jugeait 22% des eaux minérales non conformes aux teneurs indiquées ou aux normes en vigueur. Des concentrations anormales de baryum, manganèse... ont été répertoriées parmi ces eaux embouteillées en France et dans l'Union Européenne. L'enquête note aussi des déficits en minéraux par rapport aux teneurs indiquées." Sur 21 eaux minérales testées par Que Choisir en juillet 2004, seules 5 étaient également adaptées à la limite des 1500 mg /l  évoquée plus haut... Enfin, une enquête menée en 2008 aux Etats-Unis a révélé que certaines marques d'eau embouteillée renfermaient les mêmes contaminants que l'eau du robinet (Environmental Working Group, Drinking Water - Bottled Water Quality Investigation : 10 Major Brands, 38 Pollutants) Et pour cause: 40% de l'eau distribuée en bouteille dans le monde serait en fait de l'eau du robinet à laquelle ont été rajoutés des minéraux!

Ceci est d'autant plus ridicule que les minéraux contenus dans l'eau ne sont généralement pas bio-assimilables par l'homme. "L'être humain doit passer par le monde végétal ou le monde animal pour pouvoir absorber de façon optimale ses minéraux" rappelle le naturopathe Alain Huot, qui précise à propos du calcium de l'eau "le calcaire, substance inorganique, un carbonate de calcium, ne peut être absorbé par l'homme en l'état. Pire, il entrerait en compétition avec le calcium organique issu du monde végétal et animal, limitant son absorption." (2)  "Ces minéraux ne peuvent être assimilés par l'homme, et s'ils le sont, c'est sous la forme bien particulière d'oligo-éléments ou de complexes organo-métalliques. L'assimilation directe sous la forme brute minérale n'est possible que dans des quantités insignifiantes." précise Jacques Collin (6). En clair: c'est en mangeant que l'on fait le plein de minéraux et non en buvant de l'eau!

En réponse aux accusations du WWF sur la qualité de l'eau du robinet et le conseil adressé aux personnes à la santé fragile de consommer de préférence de l'eau en bouteille (Cf. ci-dessus), les Académies françaises de médecine, de pharmacie et de l'eau ont publié le 2 juillet 2009 un communiqué rappelant que "préconiser l'eau en bouteille et les carafes munies de filtres exigerait au minimum de garantir l'absence de micropolluants dans les bouteilles et d'être sûr que les carafes en plastique ne sont pas source de relargage de molécules indésirables".

Eaux minérales et eaux de source sont "vivantes" à la sortie de la source, "au griffon", mais l'entreposage en bouteille plastique sur plusieurs semaines voire plusieurs mois lui fait en effet perdre toute vitalité et entraîne un risque de contamination (bisphénols A ou autre substances pas encore pointées du doigt) du fait du contact avec le plastique, de la stagnation de l'eau et/ou de l'entreposage des bouteilles au soleil ou dans des endroits chauds.

"Les minéraux des eaux en bouteilles n'ont aucun principes actifs. Ce ne sont que des cailloux dissous sous forme d'ions, des agents totalement étrangers. Au bout de quelques jours, ils perdent leur énergie, et les minéraux floculent. Ils sont amorphes, et même contraires à la vie. Notre corps va essayer, dans la mesure du possible, de les éliminer. Ce peut être un facteur actif de la formation de calculs, de thromboses et de cancers [...]" précise Jacques Collin (6)  En effet, selon la formule de Rudolph Steiner, le père de l'anthroposophie, "la substance qui n'est pas active doit être éliminée, sinon elle est un facteur de maladie".

En outre, "Aucun contenant n'est jamais totalement chimiquement neutre vis-à-vis de l'eau", rappelle le spécialiste Yann Olivaux. "Le PET, par exemple, principal plastique des bouteilles, relarguerait des substances agissant comme des perturbateurs endocriniens dans l'eau" (3).

Selon le site Bioaddict.fr, décidément très complet sur la question (un article d'Emilie Villeneuve), des toxicologues de l'Université Goethe de Francfort ont mis en 2009 en évidence la présence d'hormones eostrogènes dans les bouteilles en plastique en analysant une vingtaine d'eaux minérales. Les résultats ont été publiés dans la revue Environmental Science and Pollution Research le 10 mars 2009.

Du point de vue hormonal, l'eau minérale analysée présentait une qualité équivalente à celle des eaux usées en station d'épuration! Et la cause en reviendrait à l'emballage plastique (PET - Polyéthylène Téréphtalate) puisque les eaux minérales en bouteilles de verre contenaient des taux deux fois moins élevés (mais en contenaient donc quand même!)

Que les oestrogènes proviennent des bouteilles plastiques ou des résidus de médicaments (pilules contraceptives notamment), les conséquences sont les mêmes. Dans les rivières, les scientifiques notent une féminisation des poissons des rivières avec pour résultat une moindre fertilité des mâles. Et chez l'homme ?  Aucun lien officiel n'a encore été établi mais les études montrent que 15% des couples sont stériles et que le nombre de spermatozoïdes chez l'homme a été divisé par deux en l'espace de 50 ans...

L'entreposage de l'eau est un autre problème. Selon un article internet de Franck Guilbert sur la revitalisation de l'eau, "Quand une eau stagne (c’est le cas des eaux en bouteilles) ou quand elle est soumise à des pressions importantes (comme dans les réseaux de distribution d’eau courante), les assemblages de molécules se regrouperaient en paquets. Au bout de plusieurs jours, l’eau a subi une diminution de résistivité électrique, elle s’est oxydée et sa tension superficielle a augmenté. Elle a ainsi perdu de ses qualités naturelles."

Dernière problématique de l'eau en bouteille et non des moindres: la pollution liée aux bouteilles! En 2003, plus de 5 milliards de bouteilles ont été consommées rien qu'en France, générant 170 000 tonnes d'emballage en plastique PET auquel il convient de rajouter les films plastique de regroupement, selon l'étude "Mieux produire et mieux consommer - La prévention des déchets d'emballages" du CNE (Conseil national de l'emballage) et de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie). A l'échelle mondiale, ce sont 2,7 millions de tonnes de plastique qui sont nécessaires aux seules bouteilles, fabriquées en polyéthylène téréphtalate (PET), un dérivé du pétrole brut. Soyons pointilleux et rajoutons encore un peu d'essence pour aller acheter et transporter ces volumineux packs de bouteilles, qu'il a eux-mêmes fallut livrer par camions aux super et hypermarchés. Comme le souligne le WWF, "transporter de l'eau Evian dans les DOM-TOM est une réelle aberration".

 

 

Problème d'arithmétique: sachant qu'une bouteille en plastique met plus de 500 ans à se dégrader, combien de temps faudra-t-il avant que nous changions nos habitudes alimentaires ?  Le recyclage ? Aux Etat-Unis, 40% des bouteilles en PET récupérées en 2004 ont été traitées... en Chine!  Pourquoi faire proche lorsque l'on peut tout éloigner ?  Incinérées, les bouteilles dégagent de nombreux polluants toxiques (acide chlorique, métaux lourds , dioxine,...) qui ne vont certainement pas améliorer la qualité globale de l'eau...

De ce point de vue, l'eau du robinet est bien plus vertueuse: de 100 à 1000 fois plus écologique que l'eau minérale en bouteille selon une étude menée en Suisse au nom de la Société Suisse de l'Industrie du Gaz et des Eaux (SSIGE) en 2006. Concrètement, l'eau du robinet permet d'économiser environ 10 kg de déchets par an et par personne par rapport à de l'eau embouteillée.

Dernier constat: l'eau en bouteille revient très chère. "Alors que l'eau minérale en bouteille n'est souvent pas plus saine que l'eau du robinet dans les pays industrialisés, elle peut coûter jusqu'à 10 000 fois plus cher si l'on tient compte de l'énergie utilisée pour la mise en bouteille, les livraisons et l'éventuel recyclage des contenants", souligne Emily Arnold, auteur d'une étude américaine sur l'eau (Earth Policy Institute, 2004) "A environ 2,50 dollars le litre, l'eau en bouteille coûte finalement plus cher que l'essence", ajoute-t-elle.

Les sommes faramineuses dépensées en marketing par les marques d'eau minérales ne sont pas non plus étranger au coût des bouteilles: il faut bien financer les publicités d'une manière ou d'une autre...

 

 

Vers l'eau parfaite...

 

"Tout bien pesé, on peut dire finalement que la biologie est la science de l'eau"
Fred Vlès (1885-1944), Professeur de physique biologique

 

Bon, les problématiques ayant été soulevées et les questions qui fâchent posées, que faire ?

Commençons par essayer d'établir un cahier des charges de ce que serait l'eau idéale du point de vue de l'organisme, de la santé et de la vitalité.

Pour les adeptes de la bioélectronique de Vincent (BEV), l'eau devrait être légèrement acide (PH entre 6 et 7), aussi peu minéralisée que possible, avec un redox (potentiel d'oxydoréduction) neutre ou légèrement réductrice (rH2 entre 24 et 28) c'est-à-dire une eau antioxydante et une résistivité située entre 6 000 et 100 000 ohms.

 

Qu'est-ce que le PH ? Le pH ou Potentiel Hydrogène mesure la capacité énergétique d'un milieu (sa charge en proton (H+) et son caractère acide ou alcalin. L'échelle varie de 0 à 14 avec une neutralité à 7. Une solution avec un pH inférieur à 7 est acide (concentration en H+ et création d'un champ magnétique positif) tandis qu'il est basique ou alcalin si supérieur à 7 (déficiente en H+ et champ magnétique négatif). Selon le site Wikipédia, l'acide gastrique a un pH de 2, le jus de citron de 2,4-2,6, le coca cola de 2,5, le vinaigre de 2,5-2,9, le jus d'orange de 3,5, la bière de 4,5, le café de 5, le thé de 5,5, le lait de 6,5, l'eau pure de 7, la salive humaine de 6,5-7,4, le sang de 7,34-7,45, l'eau de mer de 8, le savon de 9 à 10 et la chaux de 12,5.

Qu'est-ce que le rH2 ? Le rH2 ou redox ou facteur électrique mesure le taux en électrons d'un milieu et donc son potentiel d'oxydoréduction et sa capacité régulatrice. L'échelle varie de 0 à 42 avec une neutralité à 28. Une solution avec un rH2 inférieur à 28 est réductrice (riche en électrons) tandis qu'elle est oxydante entre 28 et 42 (pauvre en électrons). Or, selon Jacques Collin, la pauvreté en électrons (au potentiel électro-négatif) "amenuise la vitalité de notre organisme et arrête progressivement la vie".  "La base de la vie se nourrit d'électro-négativité!" et "il y a donc lieu de rechercher la richesse électronique de l'eau" (6)

Qu'est-ce que la résistivité (rô) ? La résistivité (symbole ρ) ou facteur diélectrique est le contraire de la conductivité et représente la capacité d'un milieu à ralentir le passage d'un courant électrique. Elle est exprimée en ohms (Ω). Une résistivité basse (conductivité élevée) traduit une forte concentration moléculaire et donc, au niveau de l'eau, une forte concentration en minéraux.


Ces trois notions se retrouvent dans le Bioélectronigramme des eaux selon Louis-Claude Vincent:

Le terrain 1 (acide et réducteur) est celui de la vie et de la santé, riche en protons et en électrons.

Le terrain 2 (acide et oxydé), zone des forces de conservation, comporte beaucoup de protons mais peu d'électrons. Selon Richard Haas, bioélectricien, "C'est le milieu favorable aux champignons, mycoses, lichens de l'aigre et celui des antibiotiques. Les aliments non vitaux se situent dans cette zone, comme les produits alimentaires cuits, industriels, de conservation (stérilisation), les fast-foods. Il n'existe aucune eau naturelle sur ce terrain." (4)

Le terrain 3 (alcalin et oxydé), zone des forces de dégradation, comporte peu de protons et peu d'électrons. Selon Richard Haas, c'est le "terrain de l'homme moderne", un milieu favorable aux virus, aux maladies de civilisation, au sucré et aux vaccins. On y retrouve l'eau du robinet traitée et stérilisée (chlore-ozone). "Il y a 40  ans, le r Boyer, de la Faculté de médecine, parlait déjà "d'une eau de canalisation, et non plus d'eau potable, ne pouvant être consommée, à la longue, sans inconvénient pour la santé" rappelle Patrice Stegmann. (5)

Le terrain 4 (alcalin et réducteur), zone des forces de destruction, comporte peu de protons et beaucoup d'électrons. "C'est le milieu favorable aux maladies infectieuses à microbes pathogènes, à la putréfaction, au salé et aux algues brunes." (4)

A défaut de source peu minéralisée dans son jardin, la solution du point de vue de la bioélectronique est une filtration de l'eau du robinet par osmose inverse suivie par d'une bio-dynamisation des eaux afin de rétablir les paramètres organiques. C'est ce que proposent la Fontaine Eauriginelle ou la fontaine Mélusine.

Pour plus d'information sur la bioélectronique, voir l'Association ABE

 

 

Quelles solutions ?

 

"Il n'existe qu'une médecine. Elle est royale: celle de la prévention par l'eau pure"

(Pr Vincent)

 

Passons maintenant en revue les différentes options proposées par le marché:

 

La solution de purification la plus simple est le filtre à placer directement sur le robinet. De taille et d'encombrement limité, il convient de changer fréquemment le filtre (tous les 3 mois) et la qualité de purification est réduite (une bonne partie du chlore, du plomb et des pesticides mais pas les bactéries ou les résidus de médicaments par exemple...) Comptez de 50 à 75 euros l'adaptateur et de 20 à 25 euros par cartouche. Encore une fois, il n'y a aucune redynamisation de l'eau. Au minimum, il conviendrait donc de la compléter avec une Carafe TC Design pour rendre l'eau vivante.

 

En aval, les carafes filtrantes ont la côte du fait de leur tarif attractif mais un test du magazine Que choisir (mai 2010) a montré leurs limites:
1. La purification est limitée: chlore, calcaire et plomb mais généralement pas (ou mal) les nitrates, résidus de pesticides ou résidus de médicaments.
2. Certaines cartouches contiennent du sel d’argent et relarguent donc ce métal dans l’eau
filtrée. "Dans dix cas sur onze, les concentrations se situent entre 16 et 28 µg/l, alors que l'eau du robinet arrive à moins de 0,5 µg/l" précise le magazine.
3. Les cartouches doivent être remplacées tous les mois pour un coût d'utilisation assez élevé (20 fois plus cher que l'eau du robinet)
4. Surtout, la filtration n'est correcte qu'avec des carafes neuves en laboratoire mais un usage classique en famille génère une prolifération microbienne au niveau du filtre avec au final un résultat pire qu'à la sortie du robinet. "Dans sept cas sur onze, l'eau filtrée s'est chargée en germes bien au-delà des limites fixées par la recommandation" constate le magazine des consommateurs. Alors que les recommandations sont de 100 germes/ml, l'étude a révélé un taux à l'usage pouvant grimper jusqu'à  200 000 germes/ml! Un nettoyage régulier et un entreposage au réfrigérateur limiterait les risques mais boire de l'eau trop fraîche est problématique du côté de l'estomac...  A éviter, donc!

 

Solution "extérieure" au réseau d'eau potable, l'utilisation de fontaine à eau apparaît comme une aberration économique (les bonbonnes sont hors de prix), écologique (réfrigération de l'eau et transport par camion) et organique (l'eau stockée en bouteilles plastiques a perdu toute énergie quand elle ne se contamine pas au contact de machines mal entretenues). Cette solution "commerciale" ne survie en réalité que sur le mythe de l'eau en bouteille "meilleure pour la santé".  A éviter absolument!

 

Au regard de ce qui précède, la Fontaine Mélusine n'aurait-elle que des avantages ?  Il est un fait qu'elle va bien au-delà de la simple purification en profondeur (via charbon-actif et osmose inverse!) puisqu'elle biodynamise ensuite l'eau (selon le concept Bignan-Violet) et l'informe au travers de diodes lumineuses et d'une musique ininterrompue de musique classique. Au final, une eau vivante et vivifiante, au plus près des besoins de l'organisme!  Côté contraintes, son encombrement (mais elle est très belle!), la nécessité de vider régulièrement le réservoir, le gaspillage en eau lors de son fonctionnement (comme tout système d'osmose inverse), son branchement électrique et son coût (CHF 2520.- hors installation) qui, bien que rentabilisable via l'économie de bouteille ou le gain en vitalité, la place néanmoins dans les objets à destination des puristes.

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Nettement plus abordable (985 euros HT), la Fontaine Eauriginelle® dispose également d'une pré-filtration avant une filtration ultra-fine par osmose inverse. Au contraire de la concurrence, l'eau ainsi obtenue est ensuite reminéralisée par un bain de Lithotamne (une petite algue), redynamisée par un vortexeur (création de tourbillons) et structurée par un cristal de roche. Nettement moins belle que la Mélusine, elle se cache sous l'évier et devient ainsi excessivement discrète, seul le robinet étant apparent. Le gaspillage en eau est important du fait du principe de l'osmose inverse mais le coût au litre produit reste sans commune mesure avec celui de l'eau en bouteille. Dernier avantage: elle fonctionne sans électricité!  

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Les solutions précédentes concernaient un unique point d'eau. Le Vitaliseur GIE® couvre quant à lui l'ensemble de l'appartement ou de la maison puisqu'il s'installe au niveau des canalisations, juste après le compteur d'eau. Le système compte pas moins de 15 principes de fonctionnements, génère des quintilliards de tourbillons (10.65 x 1034!), n'exige une fois installé aucun entretien et ne gaspille pas d'eau!  L'eau à la sortie des robinets est tout simplement splendide: fraîche, vivante et beaucoup plus douce, bénéfique donc pour la vitalité de l'organisme mais également pour le respect de sa peau et l'entretien de la tuyauterie. Côté contraintes, la nécessité de faire appel à un plombier et son coût (2500 euros HT), amorti en quelques années pour ceux qui consommaient de l'eau en bouteille. Il s'agit néanmoins à ce jour et à notre connaissance du meilleur système de traitement de l'eau, disponible également - en plus grosse taille - pour les piscines ou les immeubles.

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Nettement plus abordable (949 euros HT), le Kit Source 5 s'installe également le plus près possible du compteur d'eau afin de protéger l'ensemble de l'installation. De quoi remplacer avantageusement un adoucisseur sans ses inconvénients.

Le système de filtration est beaucoup plus classique puisqu'il consiste en un filtre à sédiment 20 microns et un filtre à charbon actif. Il n'y a donc pas de gaspillage d'eau mais il conviendra de changer les cartouches régulièrement. Particularité par rapport à la "concurrence cartouches", l'eau n'est pas seulement purifiée mais également redynamisée via un vortexeur qui génèrera des tourbillons et permettra à l'eau de redevenir vivante et bien plus douce!

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Les carafes TC-energy design, les "carafes les plus puissantes au monde" selon son fabricant, sont une solution intermédiaire intéressantes lorsque l'objectif n'est pas tant de purifier l'eau (aucune purification!) que de la redynamiser, de la recharger en énergie de manière à favoriser son assimilation par l'organisme. Disponibles en une variété de contenance - de 0.5 L à 10 L - et de motifs énergétiques, ces magnifiques objets sont un hymne à l'eau et à la vie!

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Sources:
(1) Alain Huot, L'eau selon la naturopathie, Biocontact, Mars 2010, p.42
(2) Alain Huot, Quelle eau boire?, Biocontact, Mars 2010, p.44
(3) Yann Olivaux, Quelle eau de boisson ?, Biocontact, Mars 2010, p.48
(4) Richard Haas, L'eau selon la bioélectronique, Biocontact, Mars 2010, p.82
(5) Patrice Stegmann, Quelle eau consommer?, Biocontact, Juin 2044, p.76
(6) Jacques Collin, L'insoutenable vérité de l'eau, Guy Tredaniel Editeur.

 

Pour en savoir plus...

         

 


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